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Contribution des légumineuses arbustives à l’alimentation azotée du maïs (Zea mays L.) : cas d’un système de culture en allées dans le Centre-Sud Sénégal
 Auteur: Mamadou NDIAYE  Categorie: Biologie  Publié: 21 Feb, 1997  Pages: 169  Pays: France  Taille du fichier: 5 MB Tags:Sciences Agronomiques | Télécharger
Résumé:

En Afrique de l’Ouest, le système traditionnel de production était jadis marqué par une dominance de cultures vivrières (mil souna, sorgho, mil sanio et riz) avec des pratiques culturales manuelles et la jachère pour régénérer le sol. A partir des années 1960, on a enregistré un développement des cultures de rente comme l’arachide ou le cotonnier et un recul des cultures céréalières à cycle long tels que le sorgho et le mil. Aujourd’hui, en plus de cette évolution défavorable aux cultures
céréalières, deux autres facteurs viennent affecter l’agriculture pluviale: l’un circonstanciel et naturel est la baisse alarmante de la pluviométrie ; l’autre humain et résultant de causes anciennes et à effet cumulatif, et amorcé depuis la régression de la jachère et la saturation de l’espace, est la baisse non moins alarmante de la fertilité des sols. Cette situation a occasionné un grave déficit vivrier dans la zone soudano-sahélienne qui a conduit l’Etat à réactiver les cultures vivrières afin d’atteindre un objectif d’auto-suffisance alimentaire. C’est ainsi que le Plan Céréalier du Sénégal prévoit une augmentation sensible de la production du mil-sorgho et du maïs (principales céréales vivrières) permettant de couvrir les besoins en céréales, actuellement couverts à 50 – 60 %, à 80 % vers l’an 2010. Cette augmentation se traduirait, pour la culture du maïs, par une extension (doublement des surfaces) et une intensification (accroissement de 50 % des rendements, passant d’une moyenne actuelle de 1100 à une moyenne « espérée » de 1700 kg ha »l) (source: Ministère du Développement Rural du Sénégal, 1986).

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